Rejoignez-nous !

People

Max Gradel parle d’état de la pelouse du stade olympique d’Ebimpé

Max Gradel, l’international ivoirien, se prononce sur l’état de la pelouse du stade olympique d’Ebimpé après le match contre le Burkina Faso (2-1).

« La pelouse a causé beaucoup de soucis. Mais, ce sont des choses qu’on sait. Il faut faire abstraction de tout cela. Il faut se mettre au dessus. Mais, c’est clair qu’on préférerait jouer dans des conditions meilleures. C’est comme quand tu arrive à ton bureau, et l’ordinateur n’est pas bien placé, ou alors les vices de la table sont mal mises. Quand les choses sont mal disposées, cela ne donne pas l’envie et le courage de s’asseoir pour travailler. Quand l’ordinateur est en panne et qu’on doit tout écrire, cela complique un peu les choses. Il faut que les gens sachent que le stade et la pelouse, c’est notre bureau. Il nous faut être dans de bonnes conditions pour bien travailler », a lancé Max Gradel.

Max Gradel

-Max Gradel et la pelouse –

Avant de se prononcer sur la victoire des Eléphants, « On savait que cette rencontre Côte d’Ivoire-Burkina Faso allait être difficile. Les nations qui rencontrent la Côte d’Ivoire jouent à fond. C’était à nous de s’attendre à ce genre de match. Il n’y a pas de petit match quand on joue la Côte d’Ivoire. On a entamé difficilement le match, mais c’est la fin qui compte. Et c’est le plus important. Il y a eu des duels et beaucoup d’engagements. C’est normal. Le Burkina Faso était venu pour gagner. Et nous ne devons pas nous laisser faire. C’est ce qui explique tous ces engagements. Mais, cela reste tout de même un match avec un pays frère ».

-Max Gradel-

Max Gradel

Cliquez pour commenter

Laisser un message

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Publicité

A VOIR

Plus d'infos People